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. Assemblée générale du 15 novembre 2003 PrésentsA. Crindal, O. Grugier, Jean-Luc Laurent, Joël Lebeaume, Jean-Louis Martinand, Françoise Meignié, Régis Ouvrier-Bonnaz, Ignace Rak ExcusésC. Mérieux PouvoirsL. Aravecchia, E. Bedart-Naji, T. Barsky, I. Corréard, C. Lasson, G. Manneux, G. Wessels Rapport d'activitésManifestationsJean Louis Martinand est intervenu au centenaire de l'AFDET à Lyon. Les journées d'études organisées par l'équipe de l'IUFM d'Orléans-Tours O. Follain, O. Grugier et F. Glomeron ont été une réussite. Nous constatons à nouveau qu'il est plus facile de faire ce type de manifestation en partenariat avec un IUFM. L'équilibre financier constaté, et très apprécié, nous a permis de retourner les chèques concernant la publication en même temps que celle-ci. Nos thèmes de discussionUn point international sur l'éducation technologique introduit par Jacques Ginestié. Une rencontre avec Monsieur Perrier délégué permanent de l'Académie des technologies Où en est et où va la technologie ? une question d'actualité posée par Ignace Rak. La vulgarisation technologique, une discussion débattue à partir de trois interventions : Joël Lebeaume, Ignace Rak et Alain Crindal Mais cette année nos échanges ont aussi été marqués par la préparation du colloque 2004 : finalités et Evaluations en éducation technologique qui aura lieu en mars. Secrétariat et trésorerieLes comptes-rendusNous avons éprouvé des difficultés à maintenir la règle de l'envoi régulier des textes rendant compte de nos activités. La lourdeur des tâches de retranscription et de mise en forme demande à être mieux répartie entre les adhérents. Compte financier de l'AEETNombre d'adhérents : 31 sont à jour de leur cotisation ce qui nous fait constater qu'il y a plus de retard de reprises d'adhésion que l'an passé à la même époque (36). Etat des finances arrêté au 15 novembre année 2002 : au 31/12/2002, le solde à notre crédit était de + 10246,22 euros année 2003 : au 15/11/2003, le solde global est créditeur de + 11205,70 euros Nature des flux financiers Les entrées ont été dues aux cotisations mais aussi à la participation des partenaires présents aux journées d'études d'Orléans. Les dépenses correspondent aux frais postaux pour les courriers ordinaires, aux fournitures nécessaires au secrétariat, aux remboursements pour invitations à nos journées de réflexion et aux frais occasionnés par les journées d'études. Prévisions L'achat d'une cartouche d'imprimante qui n'a pas encore eu lieu en 2003 (˜ 190 euros) Les coûts de fonctionnement du colloque international sont à prévoir pour mars 2004. Ils correspondent aux frais de transport et d'hébergement des membres étrangers du comité scientifique (une estimation de 4500 euros est envisagée). Les inscriptions au colloque sur Paris sont prévues pour couvrir les frais envisagés (inscriptions individuelles d'une trentaine de participants soit approximativement 2000 euros ; inscriptions collectives : académie de Versailles = 750 euros ; académie de Paris = 4950 euros [1]). Les fonds provenant des partenaires exposants devraient permettre d'atteindre l'équilibre souhaité. Vie de l'associationPolitiquement, le président rappelle le maintien des orientations de nos discussions libres. Une impulsion devrait être apportée pour que l'AEET puisse s'ouvrir davantage vers l'extérieur et pour que les matinées soient animées par l'ensemble des membres de l'association. La tentative d'une soirée le vendredi s'est avérée positive, il convient de la renouveler. Cependant le rapport Paris/Province demeure toujours déséquilibré. Pour éviter une information tardive des membres nous avons décidé de scinder l'appel à la réunion de l'envoi du compte-rendu. Prévision pour nos prochaines rencontres• La matinée du 24 janvier Une rencontre ouverte entre les quatre associations (AEAT, AEET, ASSETEC et Pagestec) est envisagée sur le thème : Quel professeur de technologie aujourd'hui, demain ? Comment chaque association pense-t-elle la spécificité de l'enseignant de technologie ? parmi les autres disciplines ? mais aussi par rapport à l'enseignant à l'école et au lycée ? Une série de questions est évoquée par les membres présents : Quelles techniques aujourd'hui au collège ? Quels plans articuler pour construire un programme ? Quelles sont les missions éducatives et politiques du professeur de technologie ? Quelles distinctions apporter entre le problème technique et le projet technique ? Quelles sont les spécificités des professeurs de la discipline face à la question de l'orientation ? Quelles peuvent être leurs compétences dans ce domaine ? • 17, 18 & 19 mars : colloque Finalité(s) et Evaluation(s) en éducation technologique • La matinée du 15 mai : S'interroger sur nos partenariats Nous inviterions un représentant de l'AFDET, l'UIMM, la CSI, … Election du comité de directionJean-Louis Martinand exprime sa volonté de sortir du comité. Il figurera désormais au titre de Président-fondateur. Joël Lebeaume, Président Jacques Ginestié, Vice président Chargé des relations internationales Ignace Rak, Chargé des relations avec l'AFDET Christian Patoz, Chargé des relations avec les corps d'inspection Jean-Luc Laurent, Chargé des relations avec les IUFM Françoise Meignié et Olivier Grugier, Secrétaires-adjoints Alain Crindal, Secrétaire-trésorier Notre discussion : le débat sur l'éducation technologiqueLa question des modalités du débatLes effectifs de l'association nous interrogent sur le peu d'intérêt du débat ? A propos de la technologie, le problème est récurrent : les formateurs dans leur grande majorité sont absents : ne veulent-ils pas ou ne peuvent-ils pas débattre ? De nombreux IUFM, ne sont pas présents dans l'association alors que leur rôle est fondamental dans les IUFM dont la dimension universitaire implique la préoccupation internationale. Des éléments d'analyse de la conjonctureNous constatons des positions politiques allant dans plusieurs sens : - D'une référence aux pratiques socio-techniques versus des références uniquement scolaires ? - Des orientations de la discipline dans le sens d'une préprofessionalisation ? - Le projet technique de réalisation va-t-il être rejeté (CNP) ? Des avis et des silences se chevauchent : • L'incident de l'agrafeuse, au vu des réactions du corps professoral est à considérer comme un moyen de sauver la technologie car il se retourne contre son auteur. • Aux rencontres nationales des corps d'inspection, un des trois thèmes concernait la technologie, il a été présenté par R. Cahuzac (le texte n'est pas disponible). • L'avis du CNP, qui n'est pas une décision, peut faire considérer que le texte de la commission Joutard est rejeté. Les recommandations mettent en question le projet professionnel sans mettre en cause le projet de production. • A la table ronde SNES-FSU, en présence des trois associations de professeurs une présentation de Joutard et une présentation de la problématique de la technologie de Joël Lebeaume ont permis de discuter les travaux de la commission. • Dans les discours actuels, deux points sont à mentionner : - des communications contrastées selon les associations même si la revendication de la promotion de la discipline est constante ; - des imprécisions lexicales préjudiciables (amalgames entre projet et problèmes ou entre technologie de l'information et informatique peuvent finir par être exploités par des détracteurs de la discipline). L'AEET, comme association, demeure un lieu où le débat est possible, mais la recherche de débatteurs est bien réelle. Cette conjoncture est-elle réellement évolutive ? Voit-on émerger d'autres choses que celles de d'habitude. Ce qui ressort du texte du CNP, c'est le brouillage du pilotage des programmes du collège. Le rapport dit que la technologie peut s'appuyer sur d'autres domaines, mais la réponse s'arrête là. On est donc en phase d'attente. Que pouvons-nous produire sachant qu'une conception est difficile aussi à défendre ? Du côté de l'AEET, on a à dire les conditions pour que certaines finalités puissent déboucher sur une mise en œuvre. La construction et l'avis du CNP se retrouvent dans le travail de la commission Joutard où la technologie sert à lire le monde technique d'une manière intellectualiste ! Point sur le fonctionnement du ColloqueDes résumés doivent être demandés à certains auteurs qui ont envoyé leur contribution. Les textes sont à remettre à Jean-Louis et les documents à Philippe. Détail des cinq thèmes du colloque
Chacun des cinq thèmes retenus couvre à la fois les différents niveaux d'enseignement (primaire, secondaire, supérieur) et plusieurs points de vue (professeurs, d'inspection, formateurs, administrateurs). Thème 1Construction des curricula : cohérence, des finalités aux évaluationsLe premier thème porte essentiellement sur les curriculums, les programmes et leur évaluation à différentes périodes de leur développement associés aux analyses et résultats qu'ont pu en faire des chercheurs et experts, des administrateurs, les corps d'inspection, des organismes et experts extérieurs au système éducatif. Il peut s'agir, par exemple de problèmes liés • à leur conception : Modalités de construction et rédaction ; au profil et qualité des responsables ; à l'aspect disciplinaire, interdisciplinaire ou a-displinaire des contenus ; à la définition préalable ou non des missions et programmes ; mais aussi à l'organisation et à la complémentarité entre différents niveaux d'enseignements (primaire, secondaire, supérieur…). • à l'évolution historique (épistémologique ?) : Explicitation des évolutions du curriculum, des programmes, des exigences ; mais aussi précisions quant aux ressemblances et différences entre les curriculums, les programmes de différents pays. • à (aux) l'évaluation(s) administrative(s), didactique(s) : Concernant le déroulement et les indicateurs retenus ainsi que la comparaison entre plusieurs résultats d'évaluation. • aux fondements et formes : Selon que l'on s'attache aux pratiques socio-techniques ou à la transposition ; à partir de similitudes ou spécificités des matrices curriculaires avec d'autres disciplines ; de la relation de dépendance, de collaboration ou de conflit avec d'autres disciplines. Thème 2Evaluation de la mise en œuvre des organisations curriculaires et des capacités des enseignantsCe deuxième thème porte sur l'évaluation des pratiques des enseignants observés par des chefs d'établissements, les corps d'inspection, des équipes d'experts dans le cadre de dispositifs de type « observatoire » ou autres. La problématique peut comporter deux volets : • La mise en œuvre curriculaire (curriculum prescrit ou réel) Il s'agit d'appréhender la perception, la lecture ou l'interprétation par les professeurs du schéma structurel de la matrice curriculaire, ainsi que les préparations de cours et interprétations du programme et des recommandations pédagogiques. Les adaptations et/ou corrections entre la préparation prévisionnelle et le déroulement observé avec la ou les raisons et autres justifications de différences éventuellement relevées. Le degré d'influence du niveau d'équipement matériel sur la qualité de la mise en œuvre des programmes. • Les capacités et leur évaluation observées auprès de chaque enseignant, au travers de leurs pratiques quotidiennes dans leurs classes. La mise en avant des caractéristiques semblables et dissemblables aux autres disciplines. Le degré de réactivité dans la mise en œuvre lors d'une modification de programme. La capacité, la volonté, la possibilité à se mettre au niveau de nouvelles exigences curriculaires, de nouveaux contenus de programmes. Thème 3Evaluation des enseignants dans les recrutements et les formations initiales et continuesLe troisième thème porte principalement sur les modalités, les contenus et les critères d'évaluation des enseignants responsables de l'éducation technologique pour et lors de leur recrutement ainsi qu'à l'issue d'une formation initiale ou continue. Cette évaluation est abordée selon le point de vue du président responsable ou des membres du jury et de celui des formateurs en centre de formation initiale ou continue pour leur certification. Deux phases distinctes sont à prendre en compte : • Celle de la préparation de l'organisation et des matériels nécessaires au déroulement du concours et de ses épreuves pratiques, écrites et orales Approches des contenus et formes distinctes ou anticipatrices d'une situation pédagogique d'enseignement. Mise en évidence du degré d'importance lors de la vérification entre les compétences techniques et les capacités pédagogiques ; comparaison des différences et des spécificités avec d'autres disciplines. Prise en compte du degré d'information des candidats et des formateurs de modifications éventuelles d'épreuves, par exemple lors d'un changement de programme. Connaissance des critères d'appréciations des réponses des candidats. • Celle de la certification à l'issue d'une période de formation initiale ou continue. Mise en évidence de l'existence, de la représentativité ou de l'adéquation des évaluations de fin de formation initiale ou continue en fonction des besoins du métier d'enseignant en éducation technologique et comparaison avec d'autres disciplines. Présence ou absence ou encore représentativité des formateurs dans les commissions d'évaluation. Thème 4Définition et évaluation des compétences des élèves en éducation technologique :outils et modalitésLe quatrième thème concerne les outils et modalités d'évaluation des comportements, compétences et productions des élèves par les professeurs de technologie, les élèves eux-mêmes. Il y a lieu de distinguer deux contextes distincts : • Les évaluations disciplinaires des élèves en cours et en fin de scolarité Les productions d'élèves : ressemblances, dissemblances face aux autres disciplines, concertation, coordination, autonomie sur les modalités, les outils, entre les différentes disciplines d'une classe, d'un établissement. Méthodologie : implication de l'élève dans l'appréciation de ses résultats ou formation des élèves à l'évaluation. Gestion : existence ou non d'une gestion de l'évaluation des compétences en cours de formation ; consignation par les élèves et/ou les professeurs ; importance respective donnée à l'évaluation formative, sommative. Interrelation visée et évaluation : adéquation, écart, entre les visées affichées et les évaluations proposées pour un cours, une séquence, une année, une scolarité ; niveau d'exigence et niveau atteint, analyses statistiques, examen. • Les évaluations des productions effectuées lors des projets et dispositifs interdisciplinaires. Les productions, les projets : travail préalable et/ou a posteriori de l'équipe. Les éléments et les critères : essentiellement interdisciplinaires ou combinaison avec ceux de la discipline ; responsabilités respectives des professeurs vis-à-vis de décision définitive, de la note sur les éléments disciplinaires et interdisciplinaires. Thème 5Pratiques d'évaluation des enseignants : formation pour et à l'évaluationLe cinquième thème porte sur l'examen des pratiques de formation à l'évaluation des formateurs, des experts et des pratiques de ces derniers par les formateurs en IUFM et en formation continue, les professeurs eux-mêmes et les corps d'inspection. Dans ce thème, deux parties peuvent être distinguées : • La formation initiale et continue des professeurs à l'évaluation des élèves Modalités, modules disciplinaires ou interdisciplinaires de formation indépendants dans les contenus ; concordance et différence entre formation initiale et continue. • Les pratiques d'évaluation des élèves et de leurs travaux par les professeurs. Un accent particulier est-il porté (ou non) à la formation à la qualité des textes, des modalités, de l'expression des résultats ? Quelle part occupe l'évaluation dans l'analyse des pratiques professionnelles à l'issue des cours, d'une séquence, de l'année ? [1] Au jour de l'envoi, nous constatons que les prévisions d'inscription concernant l'académie de Paris ont été très fortement réduites (110 participants prévus, 40 inscrits en réalité). Le budget prévisionnel du colloque en est modifié. |
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