Matinees du 15 mai 2004
 
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Matinée du 15 mai 2004

Présents

Crindal (AC), J-M Giovannetti (JMG), J-L Laurent (JLL), J. Lebeaume (JL),

J-L. Martinand (JLM), F. Meignié (FM), M. Paindorge (MP), I. Rak (IR)

Secrétariat : Martine Paindorge & Alain Crindal

Les pratiques sociales : un DVD, outil pour participer au travail de comparaison

Intervention Alain Crindal

La présentation du DVD

Des hommes au travail - Collection Dévédoc

Ref : 755 B 0629

Sortie le 4 juin 2004 au CNDP et dans tous les CRDP et CDDP - 29 euros

Contexte de conception et de réalisation

Ce DVD est une production du CNDP avec comme chef de projet Roger Foucher accompagné de ses équipes techniques. Guy Manneux et Alain Crindal ont participé à la conception et à la réalisation en tant que référents pour le cadre d'analyse des activités professionnelles. Trois enseignants (deux enseignants de technologie au collège et un professeur de lycée professionnel des enseignements professionnels) sont intervenus activement, principalement dans le découpage en séquences et dans la description des situations d'utilisation qui figurent dans les 60 pages de la notice.

Il n'y a pas eu de cahier des charges officiel et aucune convention n'a pu être signée entre l'INRP et le CNDP. Ainsi des négociations entre les acteurs engagés dans le projet ont eu lieu en permanence sur le public et les contenus mais aussi sur les ressources à choisir qui étaient conditionnées par les contraintes budgétaires du CNDP. Nous avons mis deux ans pour passer de la conception au produit.

Public visé

Les élèves de collège sont principalement visés pour l'usage de ce média, mais nous nous sommes vite rendu compte que les élèves de classes technologiques et de BEP en Lycée professionnel pouvaient être également concernés. La population couvre donc un large spectre : 11-17 ans.

Intentions

L'usage du DVD devrait amener les élèves à penser et à analyser les relations entre activités scolaires, pratiques prises pour références et pratiques familières.

Sa construction s'appuie sur les propos de Jean-Louis Martinand, dans toute pratique, on rencontre des objets, des instruments, des tâches et des problèmes.

En "ramenant" des situations de travail extérieures à l'école, l'usage du DVD devrait diminuer l'auto-référencement des situations d'apprentissage qui sont fréquemment structurées en technologie sur des modèles génériques appartenant à d'autres disciplines.

Trois fonctions principales ont été imaginées :

- une fonction illustrative , l'usage du DVD est ici ordinaire ; il correspond à ce que tout document vidéoscopé permet, c'est-à-dire observer, écouter des personnes au travail (ce n'est pas cette fonction que la notice privilégie ; mais en sachant que des acheteurs seraient attirés par ce type d'usage, nous avons préféré intégrer cette fonction plutôt que de laisser ce type d'usager sans guide) ;

- une fonction constructive , l'usage du DVD donne l'occasion d'argumenter des choix pour l'action en visualisant des séquences qui interrogent les élèves sur ce qu'ils prévoient de faire (préparer une visite ou une période de formation dans un milieu professionnel, définir des rôles pour un scénario, choisir une organisation de travail, .) ;

- une fonction compréhensive , l'usage du DVD conduit les élèves à prendre des repères dans l'action et à se questionner sur l'action en distinguant les rapports qui existent entre les activités professionnelles et leurs activités scolaires (en cours d'action à l'occasion d'un problème émergent ou à l'occasion d'un bilan sur leurs propres pratiques).

Structure

Le DVD est divisé en deux grandes parties :

- Une entrée débouchant sur une sélection parmi 15 films d'une durée moyenne de 13 mn. Ils sont visibles en continu ou bien découpés en séquences d'une durée oscillant entre 30 secondes et 2 mn.

- Une deuxième entrée qui correspond à l'analyse des activités professionnelles.

Suivant une arborescence présentée en annexe, l'usager a accès aux séquences prédécoupées. Dans cette partie, elles sont regroupées, quelle que soit l'origine de leur film, en fonction de la catégorie d'analyse auxquelles elles correspondent.

Observer, vivre et comparer, décrire. une pratique

Une démonstration du DVD présente une séquence dans chacune des grandes catégories.

Les pratiques

Elles sont opératoires : elles visent à transformer des "objets" par des instruments.

Catégorie : Objet transformé - Sous catégorie : Matière d'ouvre - Séquence [Fabrication du surf] - Film : Tranche de snow

Tissu en fibre de verre, résine époxy, bandes pré-décorées en ABS ou en polyéthylène sont utilisés dans la fabrication des planches de surf.

Leurs organisations

Les pratiques sont organisées pour rationaliser les tâches et répondre aux problèmes rencontrés. Chaque homme au travail ajuste et rationalise ses pratiques en relation avec les organisations dans lesquelles elles s'exercent.

Catégorie : Rôle et structure - Sous-catégorie : responsabilité - Séquence [chef boucher] - Film : De haut en bas

Le chef du rayon boucherie d'un super-marché dirige son équipe de commis. Dans son laboratoire de boucherie, il veille à tout, il montre l'exemple pour respecter des exigences de qualité, il distribue le travail, il négocie la nature de certaine tâche.

Les milieux 

Les pratiques s'inscrivent dans des milieux. L 'homme au travail agit et réagit aux contraintes humaines et techniques qui accompagnent les tâches qui lui sont prescrites. Une des activités du travail consiste à réguler les contraintes de l'espace productif et de l'espace social.

Catégorie : Espace productif - Sous-catégorie : planification - Séquence [Dernières heures avant impression] - Film : L'hebdo des juniors.

Chaque lundi matin, le temps est compté. Il reste deux pages à écrire pour terminer la conception du journal. Dans l'après-midi, les tirages devront être chez l'imprimeur.

Les connaissances 

Pour que ses pratiques soient efficaces, l 'homme au travail adapte ses compétences (repère des situations, sélectionne des connaissances utiles pour l'action) aux exigences des trois plans précédents (opératoire, organisationnel et milieux).

Catégorie : Compétences professionnelles - Séquence [la relation à la clientèle ] - Film : La valse des boîtes en carton

Aux 3 Suisses, les conseillères téléphoniques ont un objectif commercial avoué : augmenter la commande. Un tel état d'esprit ne peut s'acquérir que dans l'entreprise ! Simultanément, la professionnelle écoute, répond, saisit au clavier, consulte son catalogue, se sert d'un calendrier et se réfère à une gamme de coloris pour orienter la cliente en ligne.

Schématiser une analyse

Une analyse est prise en exemple, elle s'appuie sur la composante « rôle » qui est souvent négligée dans les situations d'enseignement-apprentissage en technologie.

À partir du film De haut en bas, trois caractères de la composante « rôle » sont observables dans les pratiques des personnels d'une grande surface [film De haut en bas] : responsabilités, statut social et collègues. Les différentes catégories de personnel ont toutes des responsabilités, ici certaines caractéristiques de ces responsabilités sont mises en évidence tandis que d'autres le sont moins.

Par exemple, dans l'extrait [Le chef boucher], le commis boucher a une responsabilité technique tandis que le chef boucher est montré sous une triple responsabilité (technique, fonctionnelle et sociale).

Dans les extraits [Le PDG] et [Le directeur], ces personnes sont présentées au travers de leur responsabilité dominante (hiérarchique).

Le statut social correspondant à une des caractéristiques du rôle du chef pâtissier est souligné dans l'extrait [Diriger une équipe].

Enfin, les collègues apparaissent dans le réseau des personnels de cet hypermarché dans les extraits [Diriger une équipe], [Le chef boucher], [Le responsable de communication].

Un parcours - Rôle - Responsabilité - Technique - Catégorie de personnel - est représenté sur ce schéma comme un exemple de lecture des activités rendant compte du rôle de chacun des acteurs de cet hypermarché.

Discussion

La forme

Dans tout document télévisuel, la musique "embarquée" par les réalisateurs désinforme et masque les vrais bruits du travail.

AC : Ici le problème vient du fait que le DVD utilise essentiellement des produits tout fait, seuls deux films ont été réalisés spécialement pour ce DVD.

L'obsolescence de certaines pratiques est soulignée (l'hebdo des juniors).

AC : Bien que « dépassés » en raison de l'évolution rapide des techniques quelques films ont été conservés car ils comportaient des séquences très significatives dans des catégories que nous souhaitions renseigner.

Le produit est polyfonctionnel donc les usages sont multiples.

AC : La notice reflète ce choix. Par exemple, pages 57 à 60, les situations 14 : j'ai observé, 15 : j'ai participé, 16 : j'ai réalisé, s'adressent à l'élève en fonction des relations qu'il a eues avec des pratiques sociales en visite ou en stage.

Le fond

L'affichage des définitions (matière d'ouvre, matériau, par exemple) pose le problème de l'utilisation par les professeurs de ces définitions. Ne vont-elles pas conduire des enseignants à évaluer leurs élèves sur la restitution de ces définitions ? L'élaboration d'un questionnement sur ces notions suppose d'autres pratiques que de lire une définition.

Plus exactement, Joël Lebeaume souligne que des éléments didactiques manquent sur les élaborations notionnelles qui figurent à l'écran.

AC : Nous avons laissé les définitions à l'écran pour les usagers qui ne viseront que la fonction illustrative (ici un souhait marchand du diffuseur sur ce type d'information répond aussi à un souhait de certains enseignants). Dans la notice, les usages proposés ne se concentrent pas sur les définitions.

Par ailleurs, nous pensons que l'usage de plusieurs séquences sur la même catégorie mais provenant de filières professionnelles différentes devrait permettre à l'élève d'élaborer un questionnement qui éviterait de le focaliser sur la seule fonction illustrative.

Les réalisateurs  des films ont des points de vue différents : Certains saisissent les acteurs présents à l'écran pour leur donner l'occasion de raconter leurs activités ou la rationalité qu'ils donnent à leurs activités, d'autres, plus rares, portent un regard sur l'activité.

Le DVD demeure intéressant, pour la formation des professeurs c'est une nouvelle ressource. Il représente autre chose que la visite ou que le visionnement d'un seul film celui-ci étant d'ailleurs toujours orienté sur une seule pratique.

Attention les élèves résistent

Une courte séquence enregistrée dans le cadre de la recherche Technologie et orientation (INRP 2001-2004) est présentée par Alain Crindal. Elle montre un entretien avec deux élèves de quatrième qui revoient, une semaine après, ce qu'ils ont fait en technologie.

Le contexte d'enseignement

Dans la mise en ouvre du scénario « extension d'une gamme de produit », un enseignant prépare son activité en recueillant au cours d'une visite des éléments de la pratique d'un ingénieur qui réalise des dessins de prototypes à partir d'un cahier des charges simplifié.

L'enseignant traduit cette pratique en fournissant aux élèves un dossier de six pages dans lequel figure entre autres des renseignements sur l'activité de ce professionnel :

- le nom de l'entreprise locale dans laquelle il travaille,

- le nom de la personne (M. LT),

- deux photos de cette personne travaillant sur un ordinateur,

- un léger descriptif de sa fonction (créer des dessins de prototypes).

- des exemples de prototypes réalisés figurent également dans le document.

Au début de la séance, l'enseignant insiste oralement en précisant aux élèves qu'ils travailleront dans les conditions de M. LT. Il le rappelle ensuite dans le cours de l'activité.

En revoyant leurs pratiques une semaine après, les élèves la décrivent et l'explicitent.

À la fin de l'entretien, ils sont amenés à s'interroger sur ce qui a été annoncé par leur enseignant dans la phase de lancement de l'activité.

Analyse de la transcription de l'entretien d'auto-confrontation

Les deux élèves ré-expriment le travail qu'ils ont conduit tout en se revoyant à l'écran. À un moment donné, un retour est effectué sur la consigne initiale et l'interviewer leur demande qui est ce M. LT dont parle l'enseignant ? Nous soulignons ci-après quatre moments significatifs de la résistance que ces élèves montrent à mettre en comparaison les pratiques d'un professionnel choisies comme référence et les leurs.

Un métier de «congénieur» disent les élèves : Ce terme ainsi utilisé est une contraction entre concepteur (rôle défini par l'enseignant pour les élèves) et ingénieur (métier proposé par un des deux élèves).

Une consigne de professeur : Les élèves ne voient pas pourquoi ils doivent travailler comme M. LT, l'activité qu'ils ont eu à faire dépendait de la consigne de l'enseignant qu'ils disent avoir bien respecté. M. LT fait partie de la consigne, c'est le discours de l'enseignant.

Ce M. LT, on ne l'a jamais vu. Si ça se trouve, il n'existe pas. Et peut-être même que le professeur a pris cette photo dans un livre : Ce personnage n'est qu'une illustration utilisée par l'enseignant, une photo dans un livre. 

C'est un exemple de professeur : C'est sans doute pour donner un exemple que le professeur parle de M. LT et les élèves soulignent que ça n'a pas de rapport avec ce qu'ils ont fait dans la séance de technologie. Une situation scolaire faisant référence à une pratique authentique est alors perçue comme un simple artifice, une forme de "packaging" utilisée par l'enseignant pour lancer l'activité.

Remarques

MP qui a assisté à la même séance précise qu'en dehors du dossier initial, dans l'activité, l'enseignant ne ramène pas les traces qui rendraient authentiques son travail (particulièrement les photos qu'il a prises situent l'environnement de l'entreprise, ce qui devrait être familier à certains élèves).

À partir de son observation, elle pense qu'il ne travaille pas le cour de son objectif «faire percevoir le rôle de concepteur». Au cours de la séance, il n'y a pas de moment consacré au questionnement des élèves sur leurs pratiques et sur leurs rapports avec les pratiques de M. LT qui devraient constituer une référence.

JL Souligne que c'est la question de la mise à la référence des élèves et de la cohérence fondatrice des activités qui est ici à débattre (voir le cadre Tâches, Visées, Références)

Deux logiques existent sur cette question : la juxtaposition et l'intégration. Dans les programmes, c'est la visée d'intégration qui a été choisie. Cette logique devait générer un contrat d'intégration or dans la réalité nous constatons que la logique demeure celle de la juxtaposition.

MP C'est au début, dans la présentation des tâches, que les enseignants introduisent une information sur des pratiques sociales. Les profs disent, " j'ai fait ma PSR " ce qui semble vouloir dire, maintenant je peux vraiment passer au scénario.

À la référence extérieure s'ajoute les pratiques familières et la référence scolaire que les enseignants et les élèves se sont élaborés. Il y aurait également à réfléchir à la représentation que les professeurs se font des Pratiques Sociales.

JL Le changement de contexte facilite-t-il le passage vers les références ?

JLM Le problème fondamental c'est que, même au Lycée Professionnel, on conduit des activités technologiques qui sont éloignées des activités professionnelles. À première vue, il n'y a pas de lien signifiant entre technologique et professionnel parce que les cadres sont différents.

AC Dans un vrai PPCP, le cadre des trois P (projet, pluridisciplinaire et professionnel) est spécialement dédié à la création de ces liens.

Nous avons par ailleurs constaté la difficulté que rencontrent les élèves de lycée professionnel lorsqu'ils doivent remplir les rubriques de la FDAP (fiche descriptive des activités professionnelles). Tout en interrogeant les élèves, les catégories du DVD les renseignent sur une des façons d'établir une relation entre la description formelle (la FDAP) et leurs pratiques vécues.

Les résistances possibles des enseignants

JL Certains enseignants contestent l'introduction des PSR : les élèves ne sont-ils pas trop petits pour aborder ces questions ?

JLM Parler de l'entreprise, cela soulève des problèmes de valeur. L'école n'est pas toujours prête pour affronter des problèmes de valeur.

MP Très souvent parler des métiers, c'est associé à l'orientation. Et c'est pour cette même raison que certains enseignants qui souhaitent prendre leur responsabilité l'acceptent tandis que d'autres refusent d'entrer dans ce jeu.

AC Une partie du discours syndical s'affiche contre toutes les activités et tous les dispositifs qui pourraient être les moteurs d'une présélection. De ce fait ce discours conduit à refuser l'apport d'une culture technique par la technologie : comment ne pas questionner l'idée de métier à partir du moment où les élèves exercent en technologie des rôles qui sont à comparer avec des pratiques de professionnels ?

IR La lisibilité de la progressivité manque dans les programmes. L'information sur les métiers et une vision sur l'extérieur de l'école ne sont pas perçues.

JLM Ce n'est pas la progressivité qui manque dans le programme ! C'est l'appropriation de cette progressivité qui n'est pas conduite dans les formations.

JL Nous savons qu'entre les enseignants de technologie, il n'y a pas de consensus sur cette idée des pratiques sociales. Les enseignants ne veulent pas résoudre les problèmes qu'introduit la notion de référence. Dans de nombreux discours critiques sur la technologie la référence implicite ce sont les ISI et les sciences des ingénieurs ce qui n'est pas approprié pour le collège. La question de la référence n'est pas celle d'un trait de surface, il s'agit de traits de structure qui mettent en jeu les technicités proposées.

JLL Pourtant de nombreuses passerelles d'illustration existent, elles permettent de construire le passage à la référence.

AC Aujourd'hui, les produits multimédias offrent des structures simplifiées et leur usage est accessible en situation scolaire. Un enregistrement vidéo in situ nous permet d'arrêter les activités des élèves pour relire leurs pratiques. Dans ce moment de réflexion sur l'action, ils peuvent mettre en relation leurs pratiques avec la référence proposée, par exemple, par en visualisant des séquences du DVD.

IR et FM Rappellent le peu d'incidence qu'ont les stages en entreprise dans la formation des enseignants ? Cela pose la question d'une expérience préalable qui serait nécessaire pour exercer le métier de professeur de technologie ?

JMG  s'interroge sur le fait qu'une expérience en entreprise donnerait des compétences pour enseigner ? On n'enseigne pas la technologie au collège par le fait qu'on a eu une carrière d'ingénieur. En revanche des profits peuvent être acquis grâce à des situations d'immersion en entreprise (cf. sur Rennes, l'expérimentation de détachements pendant dix mois indique que ce sont les professeurs de maths et de techno qui sont les plus intéressés quand les entreprises leur proposent de travailler sur un projet réel).

AC Dans ces stages, il faut toujours se demander que va-t-on chercher ? Dans certains des résultats issus de la recherche structuration sur le PPCP en Lycée professionnel, nous constatons que les enseignants des disciplines générales ne sont pas formés pour débusquer les connaissances relevant de leurs disciplines qui sont présentes mais évidemment masquées dans l'activité professionnelle. Les professeurs d'enseignement professionnel, en revanche, "se prennent pour La Référence", ils se concentrent sur la découverte des nouvelles solutions techniques et sur la quête d'anecdotes qui serviront à contextualiser leurs cours.

Vie de l'association

Prévisions pour nos rencontres

25 septembre : Assemblée Générale - Présentation du point de vue du Recteur Joutard

19 novembre vendredi soir (avec dîner) : Discussion de l'ouvrage de W. Theuerkauf

22 janvier : Présentation de la thèse de P. Brandt-Pomares

18 au soir, ou 19 mars en matinée : Thème à ajuster

21 mai matinée : Thème à ajuster

Activités

Une audience demandée par les associations auprès du ministre est prévue le mercredi 9 juin. Les associations seront reçues par Christian Patoz - Jean-Louis Martinand et Françoise Meignié représenteront l'AEET.

La publication des actes du colloque devrait avoir lieu pour le salon Educatec en partenariat avec les éditions Delagrave. Une réunion du comité de rédaction d'Éducation technologique est prévue courant juin. En amont, pour préparer nos propositions et la matière d'ouvre, une réunion de travail a eu lieu le 25 mai entre JL, IR, JJL, AC et Philippe Varrin qui a contribué généreusement à la réussite ce colloque.

Une journée d'études devrait être préparée dans l'année à venir en envisageant sa mise en place courant 2005 (la Bretagne, la Lorraine ou le Nord ont été évoqués comme des lieux potentiels).


Projet pluridisciplinaire à caractère professionnel

 

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